Un matelot du Capitaine Fracasse sauve une femme de la noyade

Le samedi 20 mai aux alentours de minuit, le matelot du Capitaine Fracasse, Omar Diaw, a réalisé un acte d’une exceptionnelle bravoure en se jetant à l’eau, malgré la nuit, le froid et le courant de la crue de la Seine, pour porter secours à une jeune fille qui était tombée du Pont de Bir-Hakeim.

Grâce à lui elle a pu être sauvée. Omar avait déjà été amené à sauver 2 vies sur la Seine en jetant des bouées à des personnes en détresse. Ses gestes font honneur à la profession des matelots et souligne à quel point leur présence à bord de nos bateaux contribue à la sécurité de nos croisières et plus généralement de la Seine. Félicitations

Omar, c’est un honneur que de t’avoir à bord du Capitaine Fracasse.

O. Jamey, président de la Compagnie de la Seine

 

Le président de VNF veut sauver le canal Seine Nord

FRANCEBTP.COM – 24/04/13 – Article original

Echaudé par un rapport rendu fin mars qui préconise le report du projet de canal Seine Nord, le président de Voies navigables de France (VNF), Alain Gest, se dit prêt à collaborer avec Rémi Pauvros, pour donner une chance au projet de voir le jour.

Jugeant le rapport « à charge et excessif » et surtout illégitime du fait qu’aucun membre de l’Union européenne, ni du monde agricole et agro-industriel, ni même de VNF, n’y a participé, Alain Gest défend farouchement le projet de création du canal Seine Nord dans un entretien accordé à la Gazette des Communes. Estimant aujourd’hui le projet à 4,7 milliards d’euros et non à 6 ou 7 milliards comme indiqué dans le rapport, le président de VNF pointe du doigt des chiffres non sourcés conduisant à un prétendu surcoût du projet. Pour l’heure il se félicite de la décision du gouvernement de missionner le député maire de Maubeuge Rémi Pauvros, chargé d’élaborer d’ici le premier semestre 2014 une version « plus économique » du projet. En effet, ce dernier a déclaré vouloir tenir compte du travail effectué par VNF. En outre, Alain Gest rappelle que 300 millions d’euros ont déjà été dépensés pour les études, les acquisitions foncières et le surbaissement de l’A29. De l’argent public précieux qu’il convient de ne pas gaspiller. Et de conclure : « A VNF, nous croyons toujours en ce projet. Il peut être redimensionné, rediscuté, mais il ne doit pas être abandonné. L’avenir du transport fluvial français et européen est en jeu, de même que des milliers d’emplois pour le nord de la France« .

Un décret officiel relance l’Axe Seine

PARIS-NORMANDIE.FR – 23/04/13 – Article original

Le gouvernement crée par décret une délégation interministérielle au développement de la vallée de la Seine

Et maintenant, l’acte 2.Attendu depuis des semaines, des mois même, le décret de création d’une délégation interministérielle au développement de la vallée de la Seine est désormais signé.Il est paru hier matin au Journal Officiel et précise que le délégué sera placé sous l’autorité du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault.
En clair, la création de cette délégation porte sur les fonts baptismaux une nouvelle structure en charge du développement de l’Axe Seine, ce concept né au printemps 2009.
Al’époque, Nicolas Sarkozy entendait faire de Paris une ville-monde bénéficiant d’une façade maritime, au Havre, via Rouen. L’urbaniste Antoine Grumbach a même longtemps travaillé sur ce thème, tout comme l’économiste Jacques Attali.L’idée générale: donner une nouvelle impulsion économique à la Normandie et au pays au travers un double symbole, la Seine, ainsi qu’une nouvelle ligne ferroviaire capable de mettre Rouen à trois quarts d’heure de Paris et Le Havre à une heure et quart.
Dans un premier temps, en avril 2011, c’est l’ancien maire UMPdu Havre, Antoine Rufenacht, qui fut nommé Commissaire général au développement de la vallée de la Seine.Charge, à lui, de constituer une équipe – on y trouvait notamment Laurence Tison, ancienne adjointe au maire PS de Rouen – et de dresser une liste de propositions.En février 2012, il remettait son rapport à François Fillon.
L’alternance politique du mois de mai 2012 avait semblé donner un coup de frein au projet. Par un simple coup de fil, un conseiller de Jean-Marc Ayrault a mis fin aux fonctions du Commissaire général.Depuis, les acteurs économiques, sociaux et politiques de l’axe Seine étaient en attente.Alain Le Vern, le président PS du Conseil régional de Haute-Normandie, s’est plusieurs fois agacé, publiquement, de ne rien voir venir alors que tout semblait prêt…C’est donc chose faite.
La délégation existe désormais.Elle sera confiée à François Philizot, préfet, jusqu’à fin mars, de Saône-et-Loire.Le nouveau délégué interministériel au développement de la vallée de la Seine, qui sera officiellement nommé en Conseil des ministres, présidera un nouveau Comité directeur composé des présidents des trois régions concernées: Alain Le Vern pour la Haute-Normandie, Laurent Beauvais pour la Basse-Normandie et Jean-Paul Huchon pour l’Ile-de-France.
Ce comité aura pour mission d’élaborer un schéma stratégique pour l’aménagement et le développement de la vallée de la Seine.Reste à savoir si certaines propositions du premier rapport, celui d’Antoine Rufenacht, seront reprises.Ou si le travail sera repris de zéro.

La Seine de plus en plus fréquentée

FRANCE TELEVISON – 12/04/13 – Article original

Le transport fluvial de marchandises ne connaît pas la crise. Malgré un contexte plutôt difficile, la fréquentation de la Seine dans ce secteur progresse encore, selon les chiffres de 2012 : +0,6%.

© France 3 / Laurent Lagneau
© France 3 / Laurent Lagneau
C’est en matière de transport de conteneurs que la hausse est la plus nette, avec une hausse de près de 6%. Il se place en troisième position derrière les matériaux de construction et bien sûr les céréales.
Plus de deux millions de tonnes de conteneurs aujourd’hui, c’est un beau résultat quand on sait que ce transport n’existait pas sur la seine avant 1994. Ce développement est en partie lié à de récentes initiatives, comme en région parisienne l’approvisionnement des magasins Franprix via la Seine, ou la livraison de colis organisée par « vert chez Vous ».
A l’inverse, les transports de produits agricoles sont en baisse, continue depuis le record d’exportations de 2010.

 

Par Vanessa Fize

Les eaux de la Seine trop sales pour le triathlon de Paris !

LE PARISIEN – 01/03/13 – Article Original

Pas de triathlon de Paris cette année. La qualité des eaux de baignade de la Seine, jugée insuffisante, ne permet pas d’organiser la compétition en juillet.

Annulé. Les 5000 sportifs qui se préparaient pour faire quelques brasses dans la Seine, sous les ponts de Paris, avant de grimper sur leur vélo puis de finir sur une course à pied doivent renoncer à ces petits plaisirs. Le triathlon de Paris, prévu le premier week-end de juillet, est d’ores et déjà annulé. La faute aux eaux de la Seine dont la qualité, jugée insuffisante, interdit aux organisateurs de maintenir l’événement.

Eaux de baignade «impropres»

«Les services de l’agence régionale de santé ont donné un avis négatif sur la qualité des eaux de baignade de la Seine, qualifiées d’impropres», a expliqué le président de la fédération française de triathlon, Philippe Lescure.

«Nous sommes donc contraints d’annuler l’événement, car nous ne sommes pas en mesure de l’organiser dans les meilleures conditions. Je prends acte de cette décision, même si je la regrette profondément», a-t-il ajouté.

Organisé depuis 2007, le triathlon de Paris a réuni plus de 12 000 sportifs amateurs et de haut niveau, selon les chiffres des organisateurs, et s’apprêtait à accueillir plus de 5000 athlètes lors de cette édition 2013.

Risques de gastro-entérites, méningites et septicémies

En septembre dernier, une course de natation, «la traversée de Paris à la nage», avait été annulée pour la même raison. Invoquant une qualité de l’eau insuffisante et des perturbations jugées trop importantes pour le trafic fluvial, la préfecture avait refusé de délivrer une dérogation à l’arrêté qui interdit toute baignade dans la Seine depuis 1923.

Selon les normes en vigueur, la Seine reste largement trop polluée pour piquer une tête sous la tour Eiffel. D’après l’agence régionale de santé, les relevés mensuels font apparaître des taux importants de « contamination fécale » et autres bactéries, comme certaines souches d’Escherichia coli, le colibacille responsable de gastro-entérites, d’infections urinaires, de méningites ou de septicémies. La saleté de la Seine est essentiellement liée aux activités agricoles en amont et aux rejets des stations d’épuration. A chaque orage, les égouts et eaux usées tombent directement dans le fleuve, provoquant des pics de pollution.

La justice valide la fermeture des berges de Seine

METRO FRANCE – 21/02/13 – Article Original

PARIS – Le tribunal administratif a rejeté la requête en annulation déposée par des associations hostiles à la fermeture des berges de Seine. Selon la Ville de Paris, la justice valide ainsi l’ensemble du projet.

L’aménagement des berges de Seine peut se poursuivre. Le tribunal administratif de Paris a rejeté la requête déposée mi-décembre par cinq associations de riverains et le Medef Ile-de-France qui demandaient l’annulation du projet.

Selon la Ville de Paris, la justice a retenu « le caractère suffisant de l’étude d’impact (sur la circulation automobile, NDLR), la régularité de l’enquête publique, l’intérêt général du projet et l’absence d’atteinte au Plan de prévention des risques ». Le tribunal administratif reconnaît même que le projet « contribuera à l’amélioration du cadre de vie des habitants et à l’animation et à la mise en valeur des berges de Seine, sans porter atteinte au caractère des lieux ».

Pas d’effet notable sur le trafic

La justice indique en outre que l’aménagement contribuera « à la commodité des déplacements piétons et non motorisés » et qu’il aura « un impact positif sur la biodiversité et la continuité écologique en bords de Seine », selon la décision citée par la mairie. Enfin, le tribunal estime que l’allongement du temps de parcours qui découle des nouveaux aménagements sur la berge basse de la rive gauche « n’est pas de nature à causer de graves perturbations au trafic automobile dans Paris ». L’aménagement des berges de Seine peut donc se poursuivre jusqu’au printemps, avec l’inauguration prévue de plus de quatre hectares entre le musée d’Orsay et le pont de l’Alma.

La droite parisienne et plusieurs associations dénoncent toujours les conséquences de la fermeture de la rive gauche sur la circulation dans Paris, ainsi que sur les déplacements des banlieusards. « Nous avons écrit en sens au ministre de l’Intérieur Manuel Valls, qui semble partager notre position, précise Jean-François Legaret, patron de l’UMP parisienne. Cet aménagement nous paraît injustifié, mal préparé et mis en place sans vraie concertation. »

Vincent Michelon

Ecolo, la Seine ?

frequenceterre.com – 09/01/2013 – Article Original

LA CHRONIQUE
La Seine peut-elle aider à réduire les émissions de CO2 ? La réponse est oui… un petit oui, mais un oui quand même. Depuis l’été dernier, les denrées alimentaires du groupe Franprix transitent depuis le port de Bonneuil sur Marne, au sud-est de l’ile de France pour rejoindre le quai de la Bourdonnais, en plein Paris.
Ceci permet d’alléger la circulation de plusieurs milliers de camions.
Le modèle a été instauré par Norbet Dentressangle, le plus gros transporteur européen connu pour ses 33 tonnes rouge et blanc : au lieu de faire rentrer ses camions dans Paris, Dentressangle met les marchandises de Franprix sur des péniches. Avec chacun de ces bateaux portant 26 conteneurs, le groupe Franprix peut livrer chaque jour ses 80 magasins parisiens.
Dans le Figaro, le transporteur routier estime économiser 450 000 km de route par an grâce à ce système, soit 3800 camions, l’équivalent d’une réduction de 37 pour cent d’émissions de CO2.
Cette décision de mettre en place ce système multi-modal a créé une dynamique nouvelle dans le transport par voie fluviale. Maintenant que plusieurs enseignes ont sauté le pas, tels que Leroy-Merlin, Ikea, Monoprix et dont récemment Franprix, les acheminements depuis le Havre sont à l’étude.
Une autre expérience mérite aussi qu’on s’y arrête : celle d’une entreprise créée récemment, et qui propose aux entreprises des livraisons urbaines écoresponsable. Son nom : vert chez vous. Cette petite structure propose de livrer toutes sortes de marchandises qui tiennent au maximum sur une palette, dans ce qu’on appelle le dernier km, soit la fin de la chaîne en logistique. Ce qui fait l’originalité de cette entreprise de transport, c’est le bateau de 38 m de long qui sert de base flottante entre Tolbiac et Grenelle : ses vélos triporteurs viennent y prendre leurs colis, permettant ainsi des livraisons dans tout Paris.
Et ça marche ! Selon le figaro, cette start-up Vert chez vous lancée en mai dernier a déjà séduit une clientèle conséquente, et lorgne vers des villes de provinces.
De ce fait, il n’est pas étonnant que le journal de la Marine Marchande salue au mois de décembre la nouvelle position de leader européen de Paris en matière de logistique urbaine fluviale ; avec ces initiatives durables de Franprix et de vert chez vous, la tendance devrait se concrétiser dans le futur proche.
Mais la route sera longue pour que le transport routier perde du terrain dans la capitale : rappelons qu’il était de 24 ,9 millions de tonnes en 1997 selon l’IAURIF, l’institut d’aménagement et d’urbanisme de l’ile de France. Le fleuve ne commence à prendre de l’ampleur que petit à petit sur la part du transport de marchandises. Mais comme dit l’adage, les petits ruisseaux font les grandes rivières.

Jean-Brice SENEGAS

Le « Bateau Blason » du designer anglais Thomas Heatherwick bientôt sur la Loire ?

OUEST-FRANCE – 06/12 – Article Original

Jean Blaise, directeur du Voyage à Nantes, a évoqué jeudi le projet « d’un navire conçu par un artiste et dédié à la découverte des œuvres d’Estuaire, de Nantes à Saint-Nazaire » Ce bateau « qui défie les conventions du design, de l’ingénierie et de l’architecture » est né de l’imagination de Thomas Heatherwick, designer, sculpteur et architecte. Son « bateau blason » de l’Estuaire adopte l’aspect d’un « anneau de Moebius argenté et vitré qui pourra accueillir 210 passagers dans les courbes douces de ses volumes. Un symbole fluide et aérien pour l’estuaire de la Loire. »


Thomas Heatherwick on designing a boat for the Loire river from Dezeen on Vimeo.

 

Pour en savoir plus : Ce projet est à découvrir dans le numéro spécial de la revue 303, paru le 5 juillet 2012. Infos et comande sur www.revue303.com

Paris : 15 kilomètres de course sur la Seine en stand-up paddle (Surf avec rame)

LE FIGARO – 09/12/12 – Article Original

200 concurrents ont bravé le froid, à l’aube ce dimanche matin, pour batailler sur la Seine en Stand Up Paddle.

Le Salon Nautique de Paris a quitté la Porte de Versailles ce dimanche matin le d’une course de Stand Up Paddle. La première manche de la Nautic Sup Paris Crossing s’ sur la Seine, de la Bibliothèque Nationale de France (BNF) aux quais de Javel. Au milieu des 200 concurrents, quelques célébrités ont joué le jeu: le footballeur Bixente Lizarazu ou les véliplanchistes Robby Naish, Faustine Merret ou Antoine Albeau.

La catégorie pro a été menée par Eric Terrien du Team Bic Sport. L’athlète avait déjà survolé les éditions précédentes.

La seconde manche se tient ce dimanche après-midi, de 14H30 à 17 heures, porte de Versailles, au coeur du salon: bassin du Spot Nautic.

(C) Par Figaro nautisme

INSOLITE : Il vendaient de l’eau de la Seine pour celle de Lourdes !

LA DEPECHE – 15/10/2012 – Article Original

Le trafic d’eau de Lourdes aurait pu durer longtemps, car l’idée n’était pas mal. Trois malfaiteurs parisiens, sensibles aux difficultés des pèlerins à rejoindre Lourdes par la SNCF, se sont fait fort de leur livrer l’eau de la cité mariale, à domicile. Tout à fait par hasard, les services de la gendarmerie ont réussi à démanteler ce réseau qui démarchait toutes les églises françaises, portant le nom de Lourdes pour leur vendre de l’eau «miraculeuse» puisée dans la Seine. Le site Parisnormandie.fr nous apprend que ces trois employés d’une usine d’embouteillage de la banlieue nord de Paris ont convaincu leur directeur de créer une ligne de fabrication d’une bouteille plastique aux formes mariales qu’ils remplissaient avec de l’eau prise directement dans la Seine. Pendant deux mois, ces trois personnes stockaient leurs bouteilles dans des hangars de la région, et poursuivaient leurs approches des églises d’Île-de-France. Face à la surprise du prix proposé, les malfaiteurs l’expliquaient par un prix du transport plus élevé à cause du poids de l’eau.

L’affaire ne doit sa mise en lumière que «grâce au plan Vigipirate renforcé en raison du drame de Montauban et de Toulouse», explique un proche de l’enquête, et le site de Lourdes, avec ses 6 millions de pèlerins annuels, n’a pas été épargné. À la Grotte, un suspect a été repéré avec pic et pioche en main. Lequel a fini par avouer sa mauvaise conscience avec ce trafic ingénieux mis en place à Paris. «Il voulait juste que les bouteilles soient remplies avec de l’eau vraiment miraculeuse et pas de la Seine», poursuivait l’enquêteur. Son témoignage a permis de stopper l’entreprise.

(c) Photo F. Dupeyre – Article F.D